Tieck, Ludwig [Louis]. Deux Nouvelles et une Pièce. Paris, Théophile Barrois et Benjamin Duprat, 1829. Un volume broché. Faux-titre, titre, iii, 278 p. 110×183 mm. Quelques taches, bords des feuillets jaunis, couverture défraichie, dos insolé. Deux galeries de vers p. 83-139 et 123-176 [avant-dernière photo]. Restaurations au brochage.
1250 euros
Très rare édition originale de cet ouvrage particulièrement intéressant relativement à l’implantation en France de la littérature fantastique. Outre la pièce Le Chat botté (1797), paraissent en effet pour la première fois les traductions d’Egbert le Blond (1797), souvent considéré comme le premier véritable conte fantastique allemand, et Amour et Magie (1811). Elles figurent aux pages 235-278 et 169-231.
Ce recueil fut commercialisé au plus tard en mai, faisant ainsi partie des publications antérieures à la naissance du fantastique en tant que genre. Celle-ci, rappelons-le, eut pour cadre la France, et résulta de l’immense engouement suscité par l’introduction d’Hoffmann en 1829 (voir [ici]). Rappelons également que le rôle de l’Allemagne fut prépondérant dans la formation de ce genre littéraire.
Amour et Magie connut peu après une nouvelle traduction précédée d’une étude d’une dizaine de pages du traducteur, Amédée Prévost (L’Enchantement d’amour, in Revue de Paris, 21 octobre 1832, p. 150-167).
Nous proposons un autre livre de Tieck sur ce site ([ici])






