Bernanos, Michel. La Montagne morte de la Vie. Paris, Jean-Jacques Pauvert, 1967. Un volume broché de 160 p. dont une postface, suivies du catalogue de l’éditeur (114×180 mm). Très bel exemplaire (quasiment à l’état de neuf si ce n’est, surtout, un accroc au premier plat, à droite, à hauteur du mont « Montagne » et, inévitablement, un papier jauni aux marges).
50 euros
Édition originale de ce très beau roman de littérature fantastique achevé un an avant le suicide de l’auteur et publié à titre posthume.
Michel Bernanos (1923-1964) fut hanté, rongé par le génie de son père, Georges. S’il publia quelques romans sous pseudonyme, il choisit en revanche* de signer de son vrai nom La Montagne morte de la Vie.
« Et voilà un roman bref, fulgurant, un des plus beaux de la littérature fantastique française, un des plus émouvants et des plus tragiques. Comment comprendre cette différence [avec ses romans précédents] ? Là, des scories, des horreurs simplistes, ici une vision éblouissante de l’imaginaire, un récit haletant, irrésistible, une densité dramatique, une écriture charnelle, une perfection. […] » (Jean-Baptiste Baronian, Panorama de la littérature fantastique de langue française)
* semble-t-il




